Musulman, venu du Nord du pays,...
Ahmadou Ahidjo a fait ses premiers pas auprès de l'administration coloniale avant de fonder l'Union camerounaise et de devenir le premier président post-indépendance. Sa démission soudaine en 1982 et ses incitations à la sédition ont désemparé ses supporters, avant que son successeur, le président Biya, ne lui accorde l'amnistie.
Lorsqu'au soir du 4 novembre 1982, il annonce sa démission de la présidence de la République, de nombreux Camerounais ont du mal à croire à la véracité de cette information. Pire, cela crée une psychose dans la population. L'annonce faite autour de 20 h 30 voit les rues des principales villes se vider. Tant Ahmadou Ahidjo, fils d'un chef peul (foulbé) de religion musulmane, a marqué de son empreinte les 22 ans qu'il vient de passer à la tête de l'Etat du Cameroun comme président de la République.
LE PETIT TÉLÉGRAPHISTE
Né le 24 août 1924 à Garoua, dans le nord du pays, il aura dirigé le Cameroun d’une main de fer. C’est dan...
Cet article est réservé aux abonnés Premium du journal Jeune Afrique Economie.
Saisissez vos identifiants abonné ci-dessous ou Abonnez-vous maintenant pour accéder à tous les articles premium du journal !
© 2025 Jeune Afrique Economie